
On me demande souvent où je vais chercher l’inspiration pour écrire de la science-fiction. La vérité? Ce n’est pas quelque chose que je “trouve”. C’est quelque chose qui a toujours été là, en arrière-plan, dans un coin de ma tête depuis que je suis jeune.
L’inspiration me vient de plusieurs sources. Parfois, ce sont les séries de science-fiction que j’ai regardées encore et encore, celles qui osaient poser les grandes questions sans donner de réponses faciles. D’autres fois, c’est la musique qui m’amène ailleurs. J’ai souvent passé des heures à écrire en écoutant des trames sonores épiques ou de la musique ambiante, laissant les sons guider l’ambiance d’une scène avant même d’écrire un mot.
Et il y a aussi des sources plus simples. Prendre une marche. Regarder les étoiles. Laisser mon esprit vagabonder. Me lever la tête quand j’entends un bruit d’avion. Il y a quelque chose dans le fait de lever les yeux vers le ciel nocturne qui remet tout en perspective, qui me rappelle à quel point on est petits, mais aussi combien il reste à découvrir là-haut.
C’est exactement ça qui est au cœur de mon écriture. Ce n’est pas seulement le “Et si on pouvait voyager plus vite que la vitesse de la lumière?” C’est surtout la grande question que tout le monde se pose : Sommes-nous seuls dans l’univers?
Personnellement, je ne le pense pas.
En fait, je vais aller plus loin, je crois qu’on a déjà été contactés, et que cette information a été gardée secrète, probablement par crainte que cela pourrait créer une panique. Est-ce que ça sonne comme une théorie ridicule? Peut-être. Mais c’est ce genre d’idée qui, selon moi, garde la science-fiction pertinente. Parce qu’à travers la fiction, on peut explorer des vérités qu’on n’est pas toujours prêts à affronter directement.
Les rêveries ont toujours été mon carburant. Plus jeune, je m’imaginais aux commandes d’un vaisseau, en train d’explorer des mondes inconnus, de rencontrer des formes de vie étranges, d’essayer de comprendre ce qu’on fait ici. Ce côté-là de moi n’a jamais disparu. Il a juste mûri, jusqu’à ce qu’un jour, je décide d’écrire un roman.
Et si tu veux savoir si ces idées, le contact extraterrestre, les vérités cachées, la soif de découverte se retrouvent dans Galaxy’s Child, eh bien… Tu vas devoir le lire pour le découvrir 😉
Parce que parfois, les meilleures histoires sont celles qui te font vraiment te demander : et si ce n’était pas juste de la fiction?