
Quand j’ai décidé d’écrire Galaxy’s Child, je croyais que j’écrivais un seul roman. Un livre. Une histoire complète, du début à la fin.
Mais je me suis vite rendu compte que ça ne tiendrait pas en un seul volume. Plus je travaillais sur les storyboards, plus je développais les arcs des personnages, et plus de nouvelles idées m’apparaissaient. Je comprenais que l’histoire prenait de l’ampleur. Rapidement.
Il y avait trop à dire. Trop à explorer. Trop de couches pour tout faire entrer dans un seul tome.
À un moment donné, j’ai même fait des recherches sur ce qui qualifie un roman « épique ». Pas seulement au niveau du thème, mais en termes de longueur et de portée. J’ai pu constater pour qu’un roman soit considéré comme épique, il faut généralement dépasser les 120 000 mots. Galaxy’s Child aurait facilement explosé ce plafond si j’avais essayé d’y faire tenir toute l’histoire.
C’est là que j’ai pris la décision d’en faire une trilogie.
Ce n’était pas qu’une question d’espace, c’était aussi une question de rythme. De profondeur. De laisser le récit respirer. Certaines histoires ont besoin de temps pour se développer. Elles ont besoin d’espace pour que les personnages évoluent, pour que les rebondissements prennent de l’ampleur, et pour que les moments plus calmes aient leur place. Celle-ci en faisait partie.
Le premier livre sert de fondation. On découvre Philip Anders et l’univers dans lequel il est projeté. On comprend les enjeux, la science, et les fils émotionnels qui tiennent tout ensemble. Mais ce n’est que le début.
Sans rien révéler, je peux dire que les tomes deux et trois vont pousser l’histoire encore plus loin, autant vers l’extérieur que vers l’intérieur. L’univers va s’agrandir, mais on ne perdra jamais de vue les personnages au cœur de tout ça. Attendez-vous à des moments intelligents, des choix qui résonnent, des tensions qui s’amplifient et quelques scènes conçues pour vous frapper droit au cœur.
Le storyboard de la trilogie reste fidèle à ma vision de départ. Mais il est devenu quelque chose de plus ambitieux, plus riche, et plus chargé d’émotions. Et honnêtement Je n’ai jamais été aussi excité de vous montrer ce qui s’en vient.