
Écrire un roman de science-fiction, c’est un peu comme essayer de construire un vaisseau spatial avec du ruban adhésif, de l’enthousiasme et une bonne connexion Wi-Fi.
On pense qu’on écrit une histoire, mais quand on regarde son historique de recherche, on se demande sérieusement si on va recevoir une visite de la NASA (ou pire).
Alors aujourd’hui, dans un esprit d’auto-dérision et de transparence totale, voici :
Les choses que j’ai VRAIMENT tapées dans Google pendant que j’écrivais Galaxy’s Child :
🚀 « Vitesse de la lumière en km/s »
Spoiler : c’est rapide.
Genre beaucoup trop rapide pour votre café matinal en apesanteur. Et oui, je l’ai cherché plusieurs fois, juste pour le fun de le réaliser à nouveau.
🌕 « Que se passe-t-il si une base lunaire perd sa gravité artificielle? »
Parce que, évidemment, j’ai créé une base sur la Lune… avec générateur de gravité. Et j’ai eu besoin d’imaginer ce qui arriverait si, mettons, ça lâchait au moment où quelqu’un beurrait ses toasts !
💻 « Est-ce qu’un écran tactile fonctionne en apesanteur? »
Réponse courte : oui.
Réponse longue : ça dépend des gants, de l’électricité statique, de l’humidité… et de si tu viens de renverser ton café spatial.
🧠 « Comment l’instinct se manifeste dans une situation de stress intense? »
Parce que Philip Anders ne prend pas toujours ses décisions avec la logique. Parfois, il sent juste que quelque chose cloche. Et je devais traduire ça sans que ça ait l’air d’une prémonition ou d’un mal de tête.
🤖 « Est-ce qu’une intelligence artificielle peut tomber amoureuse? »
Disons que cette recherche m’a emmené dans des coins du web un peu trop profonds… Mais c’était nécessaire. Parce que certaines questions dans Galaxy’s Child ne sont pas que techniques, elles sont existentielles.
💬 « Est-ce encore un monologue si personne n’écoute? »
Oui.
Surtout quand tu te parles tout seul dans ton salon, en testant les dialogues de tes personnages à voix haute à 23h.
🔐 « Combien de chiffres pour un code de lancement futuriste? »
Trop court = pas sécuritaire.
Trop long = le pilote oublie le code, tout explose.
La solution? Juste assez de chiffres pour avoir l’air high-tech, mais pas assez pour avoir besoin d’une calculatrice.
La vérité, c’est que l’écriture de science-fiction, c’est autant de recherches farfelues que de moments d’inspiration. C’est rire tout seul devant ton écran en te disant : “OK, mais si l’IA boit une bière, est-ce qu’elle ressent un vide existentiel?”
Galaxy’s Child est une œuvre de fiction, oui.
Mais j’ai mis un point d’honneur à la rendre crédible, humaine… et un peu bizarre, dans le bon sens du terme.
Et si un jour mon historique de recherches refait surface, j’aurai au moins un livre à montrer pour me défendre. 😉
Envie de découvrir ce que ces recherches sont devenues?
Galaxy’s Child est disponible en version numérique, brochée et reliée :
Et comme toujours, j’aimerais savoir ce que VOUS en avez pensé.