
La vitesse au-delà la lumière (FTL ou faster-than-light) est un incontournable de la science-fiction, et puis c’est n’est pas pour rien. C’est la porte d’entrée vers les galaxies lointaines, les civilisations inconnues, puis toutes les grandes questions existentielles qui viennent avec le fait de quitter la Terre. Sans FTL, l’univers reste un gros vide lent et silencieux. Avec le FTL? Tout devient possible.
Dans Galaxy’s Child, je savais dès le départ que le FTL pouvait pas être juste un moyen de transport. Il fallait que ça compte. Que ça représente une grande découverte, le genre de percée qui fait basculer le monde. Et dans l’histoire, c’est exactement ce que ça fait.
Au début, on rencontre Philip Anders, un ex-étudiant du MIT un peu perdu. Mais dès qu’il se retrouve embarqué dans le développement du FTL, tout change, pour lui, et puis pour l’humanité au complet. Pourquoi le FTL fonctionne si bien dans la science-fiction? Parce que c’est le “Et si…” ultime.
Et si on pouvait atteindre un autre système solaire en quelques minutes au lieu de plusieurs siècles? Et si on découvrait qu’on n’est pas seuls dans l’univers? Et si cette découverte-là venait avec un prix à payer?
La science actuelle dit que ce n’est pas possible de dépasser la vitesse de la lumière. (Hmmmm !) La théorie de la relativité d’Einstein met une limite solide, plus que tu t’approches de cette vitesse-là, plus ça prend une énergie folle. Mais la science-fiction, ce n’est pas juste ce qu’on peut faire, c’est ce qu’on pourrait faire.
Quand on joue avec l’idée de plier l’espace, de manipuler les champs quantiques ou de sauter d’une dimension à l’autre, ça donne une liberté énorme pour explorer les grands “Et si”.
Dans Galaxy’s Child, le moteur FTL, ce n’est pas un gadget magique. L’idée repose sur des théories sérieuses, des découvertes mathématiques puis beaucoup de tests (et d’erreurs!). Je voulais que les lecteurs ressentent le poids de la science, et aussi la pression sur ceux qui font partie du projet.
Y’a une tension constante entre les militaires, qui veulent des résultats rapidement, et les scientifiques, qui veulent avancer avec prudence. Chaque vol d’essai met des vies en jeu.
À ne pas oublier l’émerveillement de l’exploration spatiale ! Ce moment où tu te rends compte que tu es au bord de l’inconnu, que tu es en train de vivre quelque chose d’historique. C’est ça, le cœur de la science-fiction. Et c’est pour ça que, même si le FTL est (pour l’instant) impossible, il revient encore et encore dans nos histoires.
Si tu as lu Galaxy’s Child, tu sais déjà que le voyage FTL devient beaucoup plus qu’un outil pour faire avancer l’intrigue. C’est un symbole d’ambition et de risque. Et puis surtout, d’espoir.
Et toi? C’est quoi ta représentation préférée du voyage FTL ? Je t’invite à la partager dans les commentaires! 🚀