Courir après l’impossible : pourquoi atteindre une vitesse supérieure à celle de la lumière fait rêver la science-fiction et comment je l’ai intégré dans Galaxy’s Child

La vitesse au-delà la lumière (FTL ou faster-than-light) est un incontournable de la science-fiction, et puis c’est n’est pas pour rien. C’est la porte d’entrée vers les galaxies lointaines, les civilisations inconnues, puis toutes les grandes questions existentielles qui viennent avec le fait de quitter la Terre. Sans FTL, l’univers reste un gros vide lent et silencieux. Avec le FTL? Tout devient possible.

Dans Galaxy’s Child, je savais dès le départ que le FTL pouvait pas être juste un moyen de transport. Il fallait que ça compte. Que ça représente une grande découverte, le genre de percée qui fait basculer le monde. Et dans l’histoire, c’est exactement ce que ça fait.

La science actuelle dit que ce n’est pas possible de dépasser la vitesse de la lumière. (Hmmmm !) La théorie de la relativité d’Einstein met une limite solide, plus que tu t’approches de cette vitesse-là, plus ça prend une énergie folle. Mais la science-fiction, ce n’est pas juste ce qu’on peut faire, c’est ce qu’on pourrait faire.

Quand on joue avec l’idée de plier l’espace, de manipuler les champs quantiques ou de sauter d’une dimension à l’autre, ça donne une liberté énorme pour explorer les grands “Et si”.

Dans Galaxy’s Child, le moteur FTL, ce n’est pas un gadget magique. L’idée repose sur des théories sérieuses, des découvertes mathématiques puis beaucoup de tests (et d’erreurs!). Je voulais que les lecteurs ressentent le poids de la science, et aussi la pression sur ceux qui font partie du projet.

Et toi? C’est quoi ta représentation préférée du voyage FTL ? Je t’invite à la partager dans les commentaires! 🚀

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