
Quand on parle du succès de Star Trek: The Next Generation, on évoque souvent les acteurs, les scénaristes, ou la vision de Gene Roddenberry. Et ils le méritent tous. Mais aujourd’hui, j’aimerais rendre hommage à ceux qui ont donné à TNG ce sentiment de réalisme, l’équipe de soutien et de recherche.
Des noms comme Michael Okuda, Rick Sternbach, Herman Zimmerman, Michael Westmore, Richard James et Michael Moore ne sont peut-être pas connus du grand public, mais leur travail a façonné l’apparence, la cohérence, et surtout la crédibilité de Star Trek. Qu’il s’agisse des interfaces LCARS, des intérieurs de vaisseaux ou du maquillage d’extra-terrestres, tout était réfléchi pour donner vie à un univers futuriste et mais plausible.
Il y a beaucoup de facteurs dans la réussite d’une œuvre de science-fiction, mais à mon avis, et j’en parle souvent, l’un des plus importants, c’est qu’elle repose sur des bases scientifiques solides. Bien sûr, il faut une part d’imagination (et heureusement !), mais les meilleurs récits respectent l’intelligence de leur public. Et les fans de science-fiction sont parmi les plus attentifs, curieux, et exigeants. Ils remarquent les incohérences, ils revoient les épisodes et Ils connaissent leur matière.
L’un des moments les plus décevants pour moi dans Star Trek est survenu dans le film de 2009. Chekov, brillamment réinventé par Anton Yelchin, déclare qu’il faudra “quelques minutes” pour atteindre Vulcain… juste après avoir quitté la Terre. Quelques minutes ?! Ça n’a aucun sens. N’importe qui ayant vu Enterprise sait que le NX-01 mettait quatre jours à rejoindre Vulcain à vitesse « warp 5 ».
Je ne vais pas entrer dans les détails techniques ici. Ce n’est pas l’objectif de ce blog. Ce que je veux souligner, c’est où était la vérification des faits ? N’y avait-il personne dans l’équipe d’écriture pour dire, “Attendez, est-ce que ça colle avec le canon ?”
À l’inverse, TNG avait cette sécurité, une équipe de spécialistes qui veillait à la cohérence de l’univers. Et même si je n’ai jamais eu accès à une telle équipe pour Galaxy’s Child, j’ai pu compter sur mes années d’expérience à revoir ces épisodes. J’ai pris des notes mentalement et j’ai aussi une ressource que les créateurs de l’époque n’avaient pas, l’intelligence artificielle, qui m’a permis de pousser mes recherches encore plus loin et d’ancrer mon univers dans quelque chose de crédible.
Parce qu’en bout de ligne :
👉 Si la science ne tient pas la route, l’histoire s’effondre.
👉 Si ce n’est pas crédible, ce n’est pas captivant.
Alors même si je suis seul aux commandes de Galaxy’s Child, je dois beaucoup à ceux qui ont ouvert la voie, pas seulement devant la caméra, mais dans l’ombre. Ce blog est dédié à ces architectes de l’imaginaire rigoureux.
Et à ceux qui remarquent les petits détails, je vous comprends ! 🖖